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lundi 15 juin 2015

Les quatre filles du révérend Latimer - Colleen McCullough


Une bonne nouvelle pour tous les admirateurs de grande fresque sentimentale et d'histoires envoûtantes telle celle des Oiseaux se cachent pour mourir. Vient de paraître, aux éditions l'Archipel, Les quatre filles du révérend Latimer.

Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l’épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l’ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces.
En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l’austérité du presbytère et l’autorité maternelle pour se former au métier d’infirmière dans l’hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud.
Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression n’est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d’émancipation dans une société encore très patriarcale…

vendredi 2 janvier 2015

Petits mystères et grand amour - Elie Darco



Auteur : Elie Darco
Editeur : Harlequin HQN
293 pages en ePub

Accroche :
Depuis que je suis arrivée à Greenchester, ma vie ressemble à un Agatha Christie à la sauce Jane Austen. Le brouillard, les intrigues des notables, le thé et les ragots : tout y est ! À l’origine, mon job de professeur d’arts plastiques représentait surtout une occasion de prendre un nouveau départ après une rupture douloureuse. Mais ma charmante voisine, Miss Boyd – imaginez un croisement entre Miss Marple, Hulk et la pire commère du monde – en a décidé autrement. Conseils matrimoniaux, coaching vestimentaire ou piston pour entrer dans la bourgeoisie locale : elle sait tout faire. Et surtout, m’embarquer dans une enquête sans queue ni tête à propos d’un trésor historique… Comme si je n’étais pas déjà assez occupée avec Glen, mon séduisant collègue professeur de chimie !


Mon avis :
Roman sur les mœurs, sur le quotidien des gens, mais aussi roman sur la seconde chance, Petits mystères et grand amour nous emmène dans une petite ville d’Angleterre en compagnie de Tiphaine, une jeune Française expatriée depuis qu’elle a décidé de refaire sa vie à la suite d’une histoire d’amour ratée. Entre émotion et humour, quête d’un trésor et intrigue policière, personnages truculents ou ombrageux, Elie Darco a l’art de conter une histoire, par ses descriptions et ses dialogues qui sonnent juste, on s’immerge parfaitement dans cette ambiance so british. On ressent avec une réelle empathie ce qu’éprouvent ses personnages qu’elle sait rendre adorables ou détestables. J’ai eu du mal à décrocher de ces tranches de vie, des doutes et des angoisses, des espérances et du triangle amoureux que Tiphaine constitue avec ces 2 beaux Anglais. Je me suis également trituré les méninges pour dénouer les fils de l’intrigue policière. J’ai bien ri avec l’excentrique Doraleen Boyd et, sur la fin, même si une romance a des codes convenus, Elie Darco a su garder un suspens sur le dénouement global de son roman.

Bizarrement, au fil du récit, l’aspect romance ne m’a pas paru le plus important et j’aurais aimé que les réflexions sur l’art, par exemple (l’héroïne est prof d’arts plastiques) soient plus développées. Ou encore que l’auteure nous en dise plus sur le vécu de Royston, son passé, tout comme celui de Tiphaine. Mais ce ne sont que de petits reproches, car l’ensemble est un vrai régal et les qualités de plume d’Elie Darco sont assez étonnantes pour une auteure Harlequin.

Quelques mots pour conclure.
J’ai pour habitude de me méfier des 4e de couverture trop dithyrambique, ici il est question d’un mixte entre Agatha Christie et Jane Austen… rien que cela ! Pourtant, c’est vrai. Elie Darco parvient à restituer toute la finesse psychologique et les mœurs d’une petite bourgade anglaise avec en toile de fond une intrigue policière solide et mystérieuse qui apporte tout son sel à l’ouvrage, outre les vicissitudes amoureuses de son héroïne. Et quelle délicieuse galerie de portraits ! entre la délicieuse Tiphaine, la pétillante Doraleen Boyd, l’aristocratie locale, le ténébreux Royston, les collègues enseignants de l’héroïne et le beau Glenn, oui ce roman a su me séduire et me faire passer de très bons moments de lecture.


Quoi lire après ?
Peut-être une autre romance parue chez Harlequin HQN puisqu’il faut encourager la romance made in France et que Petits mystères et grand amour a été une très bonne surprise.

samedi 21 juin 2014

Hymnes, élégies et autres poèmes de Hölderlin



Accroche : 

Cet ouvrage contient comme son titre l'indique des hymnes, des élégies et divers poèmes de Hölderlin, mais également un essai de Theodor Adorno, Parataxe, sur la poésie de Hölderlin, ainsi qu'un dossier constitué par Ph Lacoue-Labarthe avec notamment six traductions différents de l'élégie Pain et Eau.

Auteur : Friedrich Hölderlin
Traducteurs : Armel Guerne
Recueil de poèmes
254 pages

Mon avis :


Faire une critique/chronique/commentaire des poésies de Hölderlin n’est pas une mince affaire, sachant que les plus grands penseurs, critiques ou poètes du 20e siècle s’y sont essayés, de Walter Benjamin à Theodor Adorno, de Martin Heidegger à Michel Deguy, de Pierre Bertaux à Jean Wahl, d’Armel Guerne à Philippe Jaccottet pour n’en citer que quelques-uns.
Loin de moi l’idée de proposer une interprétation originale de la poésie holderlinienne, je dégagerai juste quelques thèmes que j’interprèterai en fonction de ma sensibilité, de mes lectures. J’ignore si Hölderlin est Le Poète avec un grand P, « le poète du poète », celui qui dégage l’essence de la poésie, s’il est parvenu à restituer le pur langage, s’il a su dépasser les apories de la pensée, etc., mais je retrouve dans ses mots une beauté qui a du sens, il sait me parler, m’émouvoir comme peu de poètes y parviennent. Tant la richesse thématique est grande chez cet auteur, j’aurais pu mettre en avant sa fascination de la nature, comment il chante l’amour et surtout la Grèce antique, mais je pointerai du doigt surtout sa conception du poète et son rapport aux dieu/divin/sacré et ce qui est considéré comme « la césure », à savoir la prise de conscience du désenchantement du monde, la disparition/l’exil des dieux.

Le monde de l’enfance est un monde magique, enchanté ; il suffit à un enfant de demander à ses parents quelque chose pour qu’il l’obtienne. Ce monde que l’enfant ne comprend pas, il le découvre peu à peu en interrogeant les adultes. Oui, ce monde lui est très mystérieux, avec des géants qui le peuplent (les grandes personnes). Ce monde est celui d’avant « la mort de Dieu ».

« Quand j’étais un enfant
Un dieu souvent me retirait
Des cris et des fouets des hommes.
Je m’amusais alors en sûreté. » (Quand j’étais un enfant)

Mais il s’agit du monde de l’enfance où les dieux sont présents. Qu’en est-il du monde des adultes ?
« Un dieu me parle, vivifiant, du profond de son temple.
Vivre ! ah ! je le veux aussi ! déjà le vert revient ! et c’est comme un appel
De la lyre sacrée venu des monts argentés d’Apollon ! » (Lamentation de Ménon)

Le poète est-il capable d’entendre encore, tel un enfant, la parole sacrée des dieux ? Apparemment. À moins que ce ne soit une illusion tant désirée ?
« Allons ! ce fut un rêve ! » dit-il dans le vers suivant et dans l’élégie Pain et vin, il s’interroge ainsi :
« Delphes dort, et sa voix où la fait-il entendre, le grandiose Destin ? »

Si les dieux ont déserté le monde des hommes, Hölderlin s’interroge alors sur la vocation du poète :
« — et des poètes à quoi bon, dans ce temps d’indigence ?
Pourtant ils sont, dis-tu, tels les prêtres sacrés du dieu du vin
Qui dans la nuit sacrée, passaient de pays en pays. » (Pain et vin)

Ce temps d’indigence (ou de misère, selon les traducteurs) est celui du désenchantement du monde. Les dieux vivent, mais hors de portée des hommes. En attendant leur retour, c’est au poète de chanter, de ramener l’espoir, de parler à leur place, de rappeler qu’ils existent toujours, en quelque sorte de ré-enchanter par leurs chants le monde :
« Puisqu’il demeure et apporte lui-même aux sans-dieux, ici-bas
Dans la ténèbre inférieure, le vestige des dieux enfuis. » (Pain et vin)

Hölderlin est le poète qui a pris conscience du phénomène de « la mort de Dieu ». Le mot de Nietzsche dans le Gai Savoir : « Dieu est mort » signifie qu’en Occident, à la fin du 18e siècle, il s’est passé un événement exceptionnel. Jusqu’alors l’humanité croyait que tout ce qui se déroulait était les conséquences d’un dessein extérieur, transcendant : les dieux, le Dieu unique, la Providence, Les voies du Seigneur, le surnaturel, les esprits, etc. Que les lois (structurant le monde et la société) provenaient de cet ailleurs et que des représentants de cette transcendance devaient gouverner les hommes : prêtres, pharaons, césars, rois, empereurs, etc. À la fin du siècle des Lumières, il n’en est plus ainsi, c’est l’homme qui impose les lois, tant du niveau politique (la révolution française), que du niveau gnoséologique (de la connaissance des choses, du monde. La révolution kantienne – « nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes » – ou scientifique avec Laplace : « Dieu ? Je n’ai pas besoin de cette hypothèse pour expliquer le système du monde »). Or, Nietzsche dit que cet événement a été silencieux, que le commun des mortels n’en a pas eu conscience dans l’instant. Hölderlin, lui, est la personne, le poète, qui a pris conscience de cet événement sans précédent et il en rend compte dans ses poésies. C’est peut-être cela qui le rend si exceptionnel dans l’histoire de la pensée, pour cela qu’Heidegger, par exemple, voit en lui le poète des poètes.

Et c’est cette tâche à laquelle Hölderlin invite les poètes à accomplir :
« Les poètes, il leur faut aussi,
Ces hommes de l’esprit être des hommes de la terre. » (L’unique)

… Rendre compte du spirituel, du sacré, du transcendant à la terre des hommes, au monde, à la société.
« Mais c’est à nous, pourtant, sous les orages de Dieu
Ô poètes ! à nous qu’il appartient de se dresser et tête nue,
C’est à nous de saisir de notre propre main
Jusqu’au rayon du Père et de le tendre ainsi,
Recelé dans le Chant, ce don du ciel, de l’offrir aux nations. » (Aux poètes)

Oui, Hölderlin s’est donné tout entier à sa tâche poétique. Pour lui, être poète donnait un sens suprême à sa vie, lui qui fut malheureux en amour, lui qui voulait retrouver la Grèce antique, lui qui a finalement sombré dans la folie.
« Mais qu’un jour me soit donné de réussir
Ce qui me tient à cœur, l’œuvre sacrée de poésie (…)
J’aurais vécu comme les dieux, et il n’en faut pas plus. » (Aux Parques)
Pas de doute, il a parfaitement réussi sa tâche de poète.

Quoi lire après...

Son roman Hypérion traduit par Ph Jaccottet et disponible chez Foliot, ou alors ses Œuvres dans la Pléiade.


samedi 27 avril 2013

Twilight chapitre 1 - Fascination


Accroche :
Twilight
de Stephenie Meyer raconte l’histoire d’amour d’une lycéenne américaine et d’un vampire.
Loin des clichés du vampire assoiffé de sang et séduisant ses victimes puis les assassinant, nous découvrons, dans l’œuvre de Stéphanie Meyer, une communauté d’êtres surnaturels voulant échapper à leurs plus vils instincts et à leur nature monstrueuse. En quête perpétuelle de leur humanité perdue, la rencontre d’Edward Cullen et d’Isabella Swan va marquer l’aboutissement de cette transformation. Comment deux êtres si différents parviennent à s’aimer malgré les obstacles et comment dépasser ce que l’on est pour devenir ce que l’on désire.

Mon avis :
La fascination qu’exerce Twilight sur les adolescentes est devenue un véritable phénomène culte.
L’histoire d’Isabella Swan, jeune Américaine de dix- sept ans qui quitte l’Etat ensoleillé de l’Arizona pour les pluies incessantes, le froid mordant et le ciel de plomb de l’Etat de Washington, est un véritable symbole de l’étape où, enfant, on se détache de la chaleur maternelle pour entreprendre le voyage de l’adolescence à travers les états d’âmes, jusqu’au monde plus rigoureux représenté par le père.
Mais ce qui ne devait être qu’un changement de vie et de décor se transforme en aventure extraordinaire pour la jeune Bella quand elle rencontre le beau et ténébreux Edward Cullen. D’une beauté à couper le souffle, quasi irréelle, lui et sa famille semblent bien mystérieux aux yeux de notre héroïne. D’un naturel timide et introverti, Bella est subjuguée par ce garçon de dix-sept ans .Dans le monde des lycéens de Forks, l’arrivée de Bella n’échappe à personne et surtout pas à Edward Cullen. Cette jolie brune au physique gracieux et délicat, attise l’attention des garçons de son âge et notamment celle de Jacob, un ami d’enfance, d’origine indienne. Leur amitié se renoue lors d’une ballade et le jeune Indien raconte à Bella d’étranges mythes sur des vampires ennemis de sa tribu depuis des temps immémoriaux. Il n’en faut pas plus à Bella pour associer le comportement mystérieux des Cullen à cette légende. Mais c’est alors qu’elle est attaquée par des voyous que le secret des Cullen lui est révélé par Edward : il est un vampire ! Le choc de cette découverte n’amoindrit nullement l’attirance qu’il exerce sur la jeune fille, bien au contraire ! Edward et sa famille sont des vampires qui souhaitant dominer leurs instincts et voulant vivre parmi les humains, ils ne chassent que les animaux et n’usent de leurs pouvoirs surnaturels - comme l’hypnose, la télépathie, le don de lire l’avenir ou une force titanesque - que pour faire le bien.
L’univers si ordinaire de Bella bascule alors vers cet autre monde et la jeune fille, follement éprise du beau vampire, se laisse entraîner dans une dangereuse aventure qui la conduira jusqu’aux portes de la mort. Edward, amoureux fou de sa belle, et les siens vont tout risquer pour sauver notre héroïne des griffes d’un vampire assassin. Le dénouement nous ramène à Phoenix, où a lieu l’ultime combat et la délivrance de Bella. Nos deux héros se promettent alors un amour éternel.
Twilight est une histoire d’amour qui parle de différences et d’acceptation, d’épreuves et de courage mais surtout d’un monde où l’amour triomphe de tous les obstacles. Quand on est en quête d’absolu, de passion, d’interdit et d’aventures surnaturelles, on comprend alors pourquoi Twilight est devenue une histoire culte pour toute une génération.

Quoi lire après... ?
La suite bien suite, les chapitres 2, 3 et 4 : Tentation, Hésitation et Révélation.
Mais si on veut aussi découvrir une histoire de vampires, d'amour, d'aventures, je conseille Imago d'Estelle Valls de Gomis, un roman que j'ai lu dernièrement et que j'ai beaucoup aimé.

jeudi 3 novembre 2011

Une Femme Trop Honnête d'Armand Salacrou


Accroche :

Cette pièce de théâtre d’Armand Salacrou a été écrite en 1952 en quelques semaines par l’auteur. Une pièce légère, une comédie, plus précisément une « farce » comme la qualifie Salacrou alors qu’il butait sur une autre de ses pièces en cours, Le Miroir. Farce qu’on pourrait aussi qualifier de surréaliste tant le ton mêle l’absurde, l’humour noir cher à André Breton et des jeux de mots ou des réflexions qui font penser à des cadavres exquis. D’ailleurs il est souvent question de cadavre avec Une Femme Trop Honnête


Mon avis :

Une Femme Trop Honnête sous-titrée « ou tout est dans la façon de le dire… » est une farce en trois actes d’Armand Salacrou. Auteur phare de la première moitié du XXe siècle, le répertoire de Salacrou est associé à Charles Dullin. Maintenant Salacrou est tombé, à tort, en désuétude, et ses pièces méritent d’être redécouvertes, notamment des chefs d’œuvre comme Patchouli, Les Frénétiques ou La Terre Est Ronde.
Une Femme Trop Honnête met en scène Marie-Madeleine, l’épouse d’Albert, les parents de celle-ci, Georges et Guiguitte, l’ami d’enfance d’Albert, Roger, l’amant de Marie-Madeleine, Jacques, la maîtresse de Georges, Renée et la domestique, Joséphine. Ils passent quelques jours à la maison de campagne d’Albert et Marie-Madeleine.
La trame est simple et effarante : Marie-Madeleine décide de faire assassiner son époux par Roger parce qu’elle l’aime trop. Ne supportant plus de le tromper, et donc de perdre sa « pureté » (ou son honnêteté) aux yeux de son mari, celui-ci doit mourir en restant inconscient de la faute de sa femme, et ainsi quitter ce monde heureux tout en permettant à Marie-Madeleine d’épouser Jacques et recouvrer sa pureté. Pour cela, elle prémédite un « accident » de chasse au petit matin. C’est le meilleur ami qui doit l’exécuter. Là-dessus, Roger hésite, même s'il veut bien empocher l’argent (dix mille pièces d’or). Mais Marie-Madeleine obtient finalement gain de cause.
Au matin, alors qu’on se demande si Roger va tuer ou non Albert, l’infidélité conjugale de Georges éclate, d’où des scènes cocasses entre les parents, leur fille et la maîtresse. Au bout du compte, Roger se blesse en voulant tuer Albert, et tous deux reviennent accompagnés de gendarmes. Les quiproquos se fusent, les bons mots aussi. Ensuite, Albert s’aperçoit qu’il lui manque ses dix mille pièces d’or. Se croyant ruiné, il veut mettre fin à ses jours. Mais Marie-Madeleine a changé d’avis, elle ne veut plus qu’il meure… alors elle avoue ! Et là encore c’est une succession de scènes hilarantes, délirantes, surréalistes.

Même si ce n’est pas une de mes pièces préférées d’Armand Salacrou, j’ai bien apprécié sa lecture. Il s’agit d’une comédie assez jubilatoire, avec des passages à se plier en deux de rire. Mais, derrière la farce, il y a aussi une réflexion sur le couple, l’amour conjugal et l’amour passionnel, l’amour de l’argent, l’amitié, la « pureté », les apparences bourgeoises, ainsi que la sournoiserie et l’aveuglement.

Quoi lire après ?
Je ne peux que conseiller Les Frénétiques du même auteur. Pièce plus réaliste et moins humoristique, mais si corrosive sur les relations humaines et l’amour.

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